Toutefois, le contrôle de l’alcool dans l’air expiré, effectué sur place à 10h45 au moyen d’un éthylotest, a révélé un résultat négatif (D. 3, 6, 7 et 8). Au vu des circonstances de l’accident, il se justifiait ici d’ordonner le prélèvement et l’analyse du sang et de l’urine du recourant afin de déterminer si celui-ci avait éventuellement consommé de l’alcool, des stupéfiants ou des médicaments pouvant expliquer sa perte de maîtrise du véhicule. »