Une remise en liberté immédiate du prévenu rendrait cette mesure d’investigation en cours totalement inutile. Il convient de permettre au Ministère public de localiser la personne recherchée d’ici le 10 février 2021 au plus tard, afin de l’entendre très prochainement. Une prolongation de 2 mois s’avère enfin adéquate étant donné qu’il n’y a pas eu de renonciation expresse de la défense à requérir des moyens de preuves complémentaires. Au vu de ce qui précède, le recours est rejeté.