On ne saurait déduire des antécédents du recourant et de l’actuelle prévention dont il fait l’objet une tendance à l'aggravation, une escalade de la violence ou une augmentation de la fréquence des agissements. D’une part, la condamnation la plus récente pour une infraction contre l’intégrité corporelle remonte à 2012, d’autre part, il ne ressort pas du casier judiciaire du prévenu que ce dernier a été condamné, par le passé, pour des délits graves ou des crimes.