Il ressort des déclarations de la prévenue qu’il a dormi chez elle (cf. audition de la prévenue du 13 mars 2019, l. 111 à 115). Ainsi, il apparait très vraisemblable que le recourant savait parfaitement ce qu’il restait de ses affaires, qu’il aurait pu le constater ou s’en enquérir facilement si cela l’intéressait réellement. D’ailleurs, le recourant évoque dans sa plainte pénale qu’il est venu chez sa mère en 2004 et qu’il s’y trouvait encore notamment quelques vêtements. - Son demi-frère a déclaré qu’il pensait aussi que le recourant était au courant que ses affaires avaient été débarrassées. Il ajoute qu’ « [