Il convient à ce propos de relever que dans l’hypothèse d’une remise en liberté, il n’est guère envisageable que le recourant puisse disposer d’un logement immédiatement après sa relaxation, ce d’autant plus que ses relations avec le Service social paraissent être rompues et qu’il ne dispose pas des ressources financières nécessaires pour payer le loyer d’un appartement fixe. Les autres mesures de contrôle proposées (interdiction de quitter la commune de Bienne, obligation de se présenter plusieurs fois par semaine au poste de police de Bienne) n’apparaissent pas non plus suffisamment efficaces pour parer à un