Pour le reste, étant donné le risque de fuite est avéré en l’espèce, aucune mesure de sûreté n’est envisageable pour y pallier. Le dépôt des documents d’identité est clairement insuffisant pour pallier le risque de fuite, cette mesure n’empêchant pas le recourant de passer la frontière ou de disparaître dans la clandestinité (cf. ATF 1B_576/2012 du 19 octobre 2012). De même l’obligation de se présenter régulièrement à un poste de police n’est pas de nature à empêcher une personne de fuir à l’étranger (cf. ATF 1B_513/2012 du 2 octobre 2012).