Il se rallie entièrement à la décision rendue par le TMC en date du 12 octobre 2020 en ajoutant les quelques remarques complémentaires suivantes : S’agissant du danger de fuite, le Ministère public relève que le prévenu n’a pas d’attaches fortes, ni même de réseau social en Suisse bien qu’il soit titulaire d’un permis C. A cela s’ajoute encore le risque d’expulsion du prévenu en application de l’art. 66a CP, quand bien même ce dernier a-t-il parfois déclaré souhaiter retourner dans son pays.