Or, le risque de fuite diminue au fil de l’avancée de la procédure étant donné que la durée de la détention avant jugement subie est imputée sur la peine à prononcer. Se fondant sur une décision de la Chambre de recours pénale du 2 avril 2015 (BK 15 95), la défense ajoute que le risque de fuite n’est dès lors plus déterminant puisque l’absence du prévenu ne ferait de toute façon pas obstacle au prononcé du jugement, car même si la peine que le prévenu risque d’encourir puisse porter sur