En tout état de cause, ainsi que l’a expliqué le Tribunal administratif dans sa décision du 25 mai 2016, consid. 2, un permis de construire pour des projets de construction situés hors de la zone à bâtir (qu’ils soient conformes ou non à l’affectation de la zone) sans l’approbation de l’autorité cantonale compétente, en l’occurrence l’OACOT, sont nuls. En rendant cette décision, les responsables de la Commune n’ont en conséquence pas non plus pu se rendre coupable d’un acte pénalement répréhensible.