S’agissant du permis de construire qui a été octroyé pour la place de tennis, le recourant allègue que le Ministère public ne mentionne à nulle part qu’il l’a été malgré le refus de dérogation de l’OACOT. Il pose également la question de savoir pourquoi la Commune a consulté cet office pour la place de tennis et ne l’a pas fait pour la demande de transformation de l’écurie.