ne restait pas abstinent à l’alcool et à la drogue et que son trouble de la personnalité antisociale nécessitait une thérapie à long terme dans une structure protégée pour diminuer et stabiliser son potentiel d’agressivité, ce qu’elle a confirmé dans son complément d’expertise en 2017. Or, A.________ a montré lors de ses sorties à la Fondation Schmelzi qu’il n’est pas encore apte à se distancer de l’alcool.