Selon l’expertise complémentaire établie par la Dresse X.________ en 2017, le risque de récidive d’actes de violences graves à court et à moyen terme peut être considéré comme modéré. L’experte avait, dans son rapport de 2014, déjà relevé clairement que le risque d’actes de violence grave était amplifié si A.________ ne restait pas abstinent à l’alcool et à la drogue et que son trouble de la personnalité antisociale nécessitait une thérapie à long terme dans une structure protégée pour diminuer et stabiliser son potentiel d’agressivité, ce qu’elle a confirmé dans son complément d’expertise en 2017.