Le recourant a en effet encore besoin d’être encadré et de suivre strictement une thérapie dont les effets, ainsi que l’a souligné l’experte psychiatre, sont plus lents chez lui que chez d’autres patients. On ne saurait cependant prétendre, au vu des seules difficultés rencontrées l’année passée, que le traitement est inopérant et voué d’emblée à l’échec. Même si l’espoir d’un succès thérapeutique est mince, il n’est toutefois pas exclu pour autant, un constat d’échec étant prématuré.