La défense relève que l’élément déclencheur pour l’arrêt de la mesure auprès de la Fondation Schmelzi sont des appels au domicile d’un employé. S’il est certes inacceptable de passer de tels appels, il est tout aussi inacceptable, de l’avis de la défense, de retenir que le recourant est une personne violente, comme le soutient le Parquet général. Il s’agit en effet d’une hypothèse qui est en contradiction avec le dernier rapport de la Fondation Schmelzi concluant à l’octroi d’un setting prévoyant une plus grande autonomie que par le passé.