4 adéquate, les chances de succès étant contestées, ni proportionnée puisqu’il existe des mesures alternatives telles que proposées. La défense ajoute, en se référant à l’arrêt de la CEDH no 72939/16 du 3 décembre 2019 que le placement en détention pour des motifs de sûreté dans l’attente d’une décision sur la prolongation d’une mesure institutionnelle viole l’art. 5 CEDH et qu’en l’absence d’une décision exécutoire le 7 février 2020, le recourant doit être libéré dans tous les cas.