Il appert en l’espèce que non seulement le recourant ne pourrait faire valoir que des prétentions fondées sur le droit public dans la mesure où le canton répond seul du dommage causé par ses fonctionnaires dans l'exercice de leur fonction, et non pas des prétentions civiles dans le cadre d’une action civile adhésive, mais de surcroît, sa cause semble dépourvue de toute chance de succès. C’est donc à bon droit qu’un conseil juridique gratuit ne lui a pas été accordé par le Ministère public. Les mêmes réflexions s’imposent pour la procédure de recours.