a recouru le 7 septembre 2020 contre l’ordonnance de non-entrée en matière. Il allègue en substance qu’il a fait mention de tous les articles du Code pénal et du Code de procédure pénale suisse qui entraient en ligne de compte et qu’il ne lui incombe pas de donner de détails, mais qu’il appartient au Ministère public de rechercher les preuves. Il répète qu’il a été condamné à 8 ans de peine privative de liberté sans preuves et sur une pure spéculation du Ministère public qui a en outre engagé une nouvelle enquête. Il réitère par ailleurs sa demande d’assistance judiciaire gratuite.