Il reproche à la magistrate également de ne pas lui avoir accordé de conseil juridique gratuit. Par courrier du 17 février 2020, il ajoute notamment qu’il est en possession de toutes les preuves attestant qu’il n’est pas coupable de traite d’êtres humains, contrairement à ce qu’a affirmé la Procureure. 1.2 Par ordonnance du 17 juillet 2020, le Ministère public, Tâches spéciales, a fait application de l’art. 310 al. 1 let. a du Code de procédure pénale suisse du 5 octobre 2007 (CPP ; RS 312.0) et n’est pas entré en matière sur la dénonciation, faute d’élément constitutif d’une infraction pénale