Elle sait aussi qu’elle serait immédiatement placée sous mandat d’arrêt international en cas de fuite et connaît parfaitement les risques qu’elle encourt si elle devait vivre une seconde fois une procédure extraditionnelle, risque qu’elle ne souhaite prendre ni pour elle ni pour sa fille. La défense relève en outre que c’est à juste titre que le TMC a considéré qu’il n’existait plus de risque de collusion.