A l’appui de ses conclusions, la défense fait valoir que le TMC n’a pas apprécié correctement le danger de fuite. Il a non seulement sous-estimé les difficultés pour la recourante de prendre la fuite avec un enfant âgé de quatre mois, mais a considéré à tort qu’elle va vouloir rejoindre à tout prix son ex-ami, D.________ avec l’aide de ce dernier ou de sa sœur vivant en France. La défense rappelle que D.________ fait actuellement l’objet d’un mandat d’arrêt international et qu’il est dès lors particulièrement difficile pour lui, pour ne pas dire impossible, de venir en Suisse, au risque de se faire arrêter.