5 La question de savoir si la photo incriminée parue sur Viber peut être considérée comme une nouvelle menace à l’encontre de son épouse doit rester ouverte. Ainsi que l’a relevé le TMC, seules des hypothèses peuvent être émises. Certes, l’utilisation de telles images de violence laisse deviner la propension du prévenu à l’agressivité, mais il n’est pas possible, à ce stade de la procédure, d’identifier avec une certitude suffisante l’identité de la personne visée. Par ailleurs, la date de publication de ladite photographie ne ressort pas du dossier.