Le TMC a retenu le risque de récidive compte tenu du fait que le prévenu a déjà été violent à l’encontre de son épouse à l’occasion des faits qui se sont déroulés du 13 au 14 décembre 2017 qui ont été sanctionnés par une ordonnance pénale, puis par la suite jusqu’à leur séparation le 14 février 2019. Depuis le mois de novembre 2019, les menaces de mort, violences et harcèlements téléphoniques à l’égard de son épouse ont recommencé et ont continué jusqu’aux événements du 29 décembre 2019.