et qu’il n’a pas été relevé lors de cet entretien téléphonique que c’est le conseil municipal de G.________ qui devait donner son accord à la demande d’emplacement, même si la place P.________ appartient à la ville O.________. Par ailleurs, des échanges se sont poursuivis après le 23 mai 2019 entre D.________ et N.________ (conseillère municipale de G.________) ainsi que L.________ (responsable du Département de la sécurité publique de la ville O.________) par sms et par téléphone, documentés par les annexes jointes à la prise de position de Me H.________ du 30 août 2019 dont il conviendra d’apprécier la force probatoire et la