Le recourant allègue qu’il avait consenti à être pris en photo ainsi qu’au prélèvement de ses empreintes digitales, mais qu’il ne peut donner son accord à l’établissement de son profil d’ADN qui est sa « plus précieuse forme identitaire ». Il ajoute que l’on sait que la cybersécurité en Suisse n’est pas sécurisée à 100% et qu’on ne peut lui assurer la totale garantie que son ADN ne se retrouve pas entre les mains de gens mal intentionnés. Il ajoute que si le Ministère public parvient à justifier son ordonnance, il serait prêt à entrer en matière.