, il ne s’agit pas d’un cas de bagatelle. L’établissement du profil d’ADN du prévenu est dès lors justifié, étant précisé que ce dernier pourra être comparé avec les traces relevées sur les essuie-glace d’un véhicule de police endommagé ainsi que sur une bombe de peinture qui a été saisie. 1.2 Par courrier posté le 23 juin 2020, A.________ a recouru contre ladite ordonnance auprès du Ministère public qui a transmis le recours à la Chambre de recours pénale le 26 juin 2020. Le recourant allègue