Le principe de la bonne foi (art. 3 al. 2 let. a CPP) oblige notamment l’autorité de poursuite à éviter des comportements contradictoires afin d’assurer une certaine sécurité juridique. 2.7 En définitive, il apparaît que le droit d’être entendu du recourant a été violé. Ce vice formel doit, dans le cas d’espèce, être qualifié de grave. Il ne peut être réparé par la présente instance même si celle-ci dispose d’un plein pouvoir d’examen. Le recourant a été empêché de présenter des compléments de preuves, ce qui lui est préjudiciable.