Il dispose certes d’un emploi stable en Suisse et son employeur semble compter sur lui puisqu’il lui a garanti son poste de travail jusqu’au 20 juillet 2020, mais cette garantie n’a qu’une importance relative au vu de la peine qui le menace. Le TMC a également relevé que le prévenu semblait avoir pris toutes les mesures permettant que ses charges soient payées, sans donner plus de détails.