Dès lors, le Tribunal fédéral a admis que l'intérêt public à une bonne administration de la justice commandait de reconnaître au ministère public le droit de saisir l'autorité cantonale de recours contre une décision de mise en liberté rendue par le TMC (cf. doctrine citée). Le ministère public doit en effet pouvoir remplir sa fonction, soit notamment poursuivre une procédure jusqu'à son terme, l'absence d'une voie de droit cantonale à l'encontre d'une décision de libération pouvant être préjudiciable à cette mission (ATF 137 IV 22, consid. 1.4). 2.2 Selon l'art.