Le Ministère public relève qu’il a requis la prolongation de la détention provisoire du prévenu pour un mois, dans sa requête du 9 juin 2020 en raison du fait que ce dernier est suspecté de s’être adonné à un trafic grave de stupéfiants susceptible d’une peine ferme supérieure à 4 ans et que le danger de fuite est réalisé. Il a ajouté qu’il était clairement prévu ensuite de demander la mise en détention pour des motifs de sûreté, à raison de ce même risque.