Il ressort des motifs à la base de sa décision que même si le risque de fuite du prévenu est possible, il n’est pas vraisemblable étant donné que le prévenu est installé en Suisse depuis l’âge de 11 ans de manière durable, soit depuis 21 ans, qu’il y dispose d’un réseau social et qu’il a pris les dispositions nécessaires à assurer la gestion de ses affaires courantes même pendant sa détention provisoire et n’a pas liquidé toutes ses affaires afin de préparer un départ à l’étranger. De l’avis du TMC, même si les éléments du jugement au fond sont de nature à augmenter le risque de fuite concret, ils ne suffisent pas à eux seuls à retenir ce