Il relève que cette dernière a répondu calmement qu’elle disait la vérité. Le Ministère public est également d’avis, qu’à la fin de l’instruction, il se doit de faire une appréciation anticipée des preuves afin de donner la possibilité au prévenu de prendre position sur cette appréciation, ne contestant pas avoir dit qu’il était convaincu que la prévenue n’était pas au volant de la voiture.