Les traces ont certes été prélevées dans l’habitacle de la voiture incriminée le 25 octobre 2018 seulement, ainsi que le relève la défense, mais le véhicule a été séquestré le 14 octobre 2018 (par mandat du 13 octobre 2018) soit deux jours après les faits. On ne saurait dès lors d’emblée argumenter que l’établissement du profil d’ADN de A.________ ne sera d’aucune utilité dans l’enquête. Il constituera, au contraire, un moyen de preuve important pour l’appréciation de la crédibilité des protagonistes. C’est par ailleurs à juste titre