Reste cependant ouverte la question de savoir s’il s’agissait bien de lui au volant au moment de l’infraction. Quoiqu’il en soit, ces éléments fondent, à ce stade déjà, la présence de soupçons suffisants à l’encontre de A.________. Dans la mesure où il s’agit, en l’espèce, de pouvoir déterminer la personne qui se trouvait effectivement au volant de la voiture au moment des faits en comparant les traces relevées dans l’habitacle du véhicule avec l’ADN des potentiels auteurs, il ne s’agit pas d’un prélèvement de routine sans fondement, comme le prétend la défense, mais bel et bien de la récolte d’un indice indispensable dans le cadre de