Il ne ressort pas de l’ordonnance querellée dans quelle mesure le prélèvement d’un profil d’ADN permettrait d’élucider un crime. Les traces ont été relevées dans le véhicule incriminé le 25 octobre 2018 seulement, soit environ 2 semaines après le comportement reproché. Même si le résultat de l’analyse devait aboutir au résultat que ces traces peuvent être attribuées au recourant, on ne saurait en conclure que ce dernier est coupable. Ses traces d’ADN auraient en effet pu parvenir sur le siège, le volant etc. de la voiture après la commission de l’acte incriminé.