application de l’art. 319 al. 1 let. e CPP et a mis les frais de procédure à la charge du canton. Bien qu’il y ait effectivement eu une violation de la mise à ban, le Ministère public a considéré qu’au vu des circonstances particulières du cas, elle était minime et que le bénéficiaire de la mise à ban devait faire preuve de compréhension. Il ressort en effet de la procédure qu’une mère a fait appel à « SOS future maman » dans la mesure où elle ne disposait pas de meubles et devait dormir à même le sol avec un nouveau-né.