Il ressort de l’état de fait qu’B.________ a prêté divers matériels, dont plusieurs étagères représentant une valeur de CHF 958.00 à A.________, avec laquelle il vivait en couple, lors de l’ouverture de son magasin en 2016. Suite à leur séparation en janvier 2018, B.________ a réclamé la restitution des objets prêtés ainsi que d’un fond de caisse de CHF 150.00 qu’il avait avancé à Mme A.________. Au début du mois de février 2018, le recourant est allé récupérer une partie des objets, mais n’a pas emporté les étagères alors que A.________ souhaitait qu’il vienne les chercher.