Il relève qu’il ne partage pas l’analyse de la défense dans son recours, selon laquelle le TMC aurait fait une mauvaise application du droit et aurait constaté les faits d’une manière erronée, ce qui justifierait une remise en liberté du prévenu. Il prend position comme suit sur les remarques de la défense s’agissant de l’effet de l’alcool et des stupéfiants sur la commission du brigandage : La défense avance notamment que le TMC aurait retenu dans sa décision que le prévenu n’a pas commis le brigandage en question en étant sous l’influence d’alcool ou de produits stupéfiants (recours, art. 2, ch. 3).