Le prévenu n’a cependant pas agi avec préméditation, mais a eu besoin d’ingérer des stupéfiants pour avoir le courage d’agir. Au vu de ce seul élément, il appert que des mesures de substitution seraient à même de pallier un potentiel risque de récidive. Dans la mesure où les déclarations du prévenu lors de son audition par la police ne reflètent pas aussi clairement sa pensée, une clarification semble nécessaire pour apprécier le mobile et la personnalité de ce dernier. En application de l’art. 389 al. 2 let.