En effet, ce dernier a agi dans la précipitation sans penser qu’il aurait eu d’autres options pour régler ses dettes, et sans arriver à se rendre compte des conséquences de son acte, notamment pour l’employée de la station-service, ce qu’il a admis devant la police. Par ailleurs, c’est à tort que le TMC a déduit des déclarations du prévenu que ce dernier réfléchissait depuis quelques semaines déjà comment commettre le brigandage. Il ressort au contraire de la ligne 58 du procès-verbal d’audition par la police que cela faisait quelques semaines qu’il réfléchissait comment payer sa facture.