Ainsi, il ne peut, en aucun cas, être considéré que sa prise de décision est intervenue sous l’emprise de l’alcool ou de la drogue. Partant, il avait connaissance des risques qu’il encourait, notamment en ce qui concerne sa place d’apprentissage et ne peut se prévaloir de cet élément en l’espèce. En raison du nombre impressionnant d’inscriptions au casier judiciaire du prévenu, dont plusieurs délits contre la vie et l’intégrité corporelle, et compte tenu du fait qu’il ne s’est, malgré de nombreux avertissements et deuxièmes chances, pas laissé dissuader de commettre un nouveau délit pendant le délai d’épreuve, le pronostic à son égard ne peut être que défavorable.