Or, malgré le soutien et la structure dont il bénéficiait par le biais de son assistant de probation et sa place d’apprentissage, le prévenu a préféré commettre un nouveau délit, et ce alors qu’il était en liberté conditionnelle. Le prévenu y pensait depuis quelques semaines, ainsi que cela ressort de son audition déléguée du 15 décembre 2019, et était conscient des risques qu’il encourait en procédant ainsi : « j’ai vu que depuis quelques semaines, il y a pas mal de braquages alors […] je me suis dit pourquoi pas essayer, en sachant qu'il y a des risques » (cf. procès-verbal, l. 61-62).