Le TMC relève que le prévenu n’a pas agi sous l’influence directe de l’alcool mais qu’il avait, bien plus, planifié son délit de longue date. Contrairement à ce qu’affirme la défense, le TMC considère que le prévenu disposait d’autres options pour faire face à ses problèmes financiers, par exemple en demandant de l’aide à son assistant de probation ou une avance de salaire à son employeur, ce qu’il a du reste admis lui-même devant le Ministère public lors de son audition du 16 décembre 2019.