Le Ministère public a du reste procédé à de nombreuses mesures d’investigation en vue de recueillir les preuves à charge et à décharge. Par ailleurs, le défenseur de la recourante est mal venu de reprocher au Ministère public une violation du principe de célérité alors que dans sa prise de position du 6 septembre 2019, il est d’avis qu’il faudrait attendre le résultat des commissions rogatoires avant de clore l’instruction. La disjonction qui a été ordonnée et qui vise à préserver le principe de célérité n’apparaît dès lors pas critiquable dans les circonstances du cas particulier.