Le Ministère public a procédé à la disjonction le 31 octobre 2019, soit deux semaines plus tard. Le défenseur d’ A.________ aurait eu tout loisir pendant deux semaines de s’opposer à la requête de la partie plaignante. Il ne saurait dès lors se prévaloir d’une violation de son droit d’être entendu. En tout état de cause si, contre toute attente, on admettait une telle violation, ce vice serait réparable devant la Chambre pénale qui est en mesure de se prononcer sur le bien-fondé de la disjonction.