Le Ministère public rappelle que la mise en accusation concerne d’une part des mauvais traitements infligés à la lésée, dès son arrivée en Suisse, puis les circonstances du renvoi de la lésée en Afrique. Elle a trait d’autre part aux mensonges multiples formulés par la prévenue à l’égard des autorités administratives en rapport avec son identité, son statut matrimonial et son statut de mère supposée de la lésée, et aux conséquences de ses mensonges, en application des normes de la législation concernant les personnes étrangères.