2 faits très imbriqués. Il est en effet reproché simultanément à la prévenue d’avoir enlevé l’enfant et d’avoir négligé son devoir d’éducation et d’assistance. La défense considère qu’il est manifeste que si elle avait enlevé l’enfant – ce qu’elle conteste – elle n’aurait plus à répondre des accusations de violations du devoir d’assistance, puisque l’enfant ne lui aurait pas été confiée. A l’inverse, si comme elle le soutient, l’enfant lui a été confiée, elle ne saurait être reconnue coupable d’enlèvement.