Après avoir procédé à un rappel des différentes étapes de la procédure jusqu’à l’ordonnance de disjonction du 31 octobre 2019, la défense invoque la violation du droit d’être entendu du recourant au motif que ce dernier n’a jamais été informé de l’intention du Ministère public de prononcer une disjonction et n’a donc pas été en mesure de prendre position sur ses effets et ses conséquences au niveau de la tenue des dossiers, des frais et de son indemnisation. Le recourant n’a pas davantage pu faire valoir son point de vue s’agissant des infractions qui seraient disjointes et sur la possibilité ou non de mener réellement deux procédures