Il précise que la régularité d’une prise en charge psychothérapeutique, quelle qu’elle soit, ne permet pas a priori une certitude que l’expertisé ne récidive pas dans des comportements délictueux, mais c’est un élément qui peut en réduire le risque, le risque qu’il ne récidive avec un délit de violence envers ses enfants étant considéré comme moyen à élevé. Le Dr F.________ souligne également qu’un accompagnement de l’APEA est nécessaire et primordial pour calmer la situation dans la famille de l’expertisé et que cette mesure doit rester en place. Le recourant a consulté la Dresse K.________ pendant trois mois depuis sa mise en liberté en août 2018.