Il précise que cet accompagnement prendra du temps et les effets positifs ne pourront se manifester qu’à long terme et à la condition que l’expertisé s’engage pleinement dans le processus. Il précise que la régularité d’une prise en charge psychothérapeutique, quelle qu’elle soit, ne permet pas a priori une certitude que l’expertisé ne récidive pas dans des comportements délictueux, mais c’est un élément qui peut en réduire le risque, le risque qu’il ne récidive avec un délit de violence envers ses enfants étant considéré comme moyen à élevé.