Dès lors, la mesure de substitution ordonnée au point 2 let. b du dispositif de la décision querellée n’est pas nécessaire ni proportionnée puisqu’elle restreint considérablement la liberté personnelle du prévenu qui, en tant que père, dispose du droit fondamental et garanti par la CEDH d’entretenir des relations personnelles avec ses enfants, alors que les autres mesures ordonnées par le TMC, coordonnées cas échéant avec les mesures complémentaires que l’APEA pourrait estimer utiles, permettent d’écarter tout risque éventuel de récidive, qui est en l’occurrence contesté.